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    <title>In-scription</title>      
    <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
    <item>      
      <title>Soumettre un article </title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=92</link>
      <description>La revue In-Scription publie au format électronique des contributions inédites. Les auteurs peuvent soumettre un article à l’adresse suivante : maison.epigraphie@univ-poitiers.fr  Présentation des textes Chaque article doit être accompagné d’un résumé d’une dizaine de lignes et de mots-clés en français et en anglais. Les textes seront préparés de préférence sous le logiciel Word. Le document, édité le plus simplement possible (avec une mise en page claire et explicite), présentera les éléments suivants : titre de l’article ; nom de l’auteur ; rattachement institutionnel et adresse professionnelle ; résumé en français et en anglais ; mots-clés ; la bibliographie.  Les illustrations sont acceptées sous condition. Elles doivent être fournies en haute résolution, l’auteur doit s’assurer d’obtenir les droits de publication. Les images seront envoyées dans un fichier séparé et le texte signalera le lieu d’insertion des illustrations avec une légende, la licence et les crédits photographiques.  La transcription des inscriptions  Les transcriptions des inscriptions peuvent être données en majuscule. Elles respecteront les principes suivants :  [.]  lacune correspondant à une lettre  [..]  lacune correspondant à deux lettres [---]  lacune correspondant à trois lettres ou plus  {ABC} intervention de l’éditeur &lt;ABC&gt; restitution d’un élément situé dans l’interligne  L’édition critique des inscriptions peut être donnée en minuscule. Elle respectera les normes suivantes : [.]  lacune corre</description>      
      <pubDate>lun., 23 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Pro anima ipsius testatoris</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=692</link>      
      <description>In 1377, the goldsmith Francesco from Milan was commissioned by Elisabeth Kotromanić (ca. 1340-87), Queen of Hungary and wife of Louis I. of Anjou (d. 1384), to create a monumental tomb-shrine for the body of St. Simeon. Although the contract between the parties provides specifications for the pictorial program, there are no such contractual stipulations for the donor’s or the artist’s inscription and his self-portrait. However, these features can be seen on the physical shrine. While the client’s motivation for her donation has been examined thoroughly from different perspectives, the function of the goldsmith’s written and pictorial presence has not yet been clarified in detail.2 This article aims to shed light on this issue by analyzing a possible connection to Francesco’s social position (as partly revealed by contemporary written sources), possible scenarios of action in which the shrine was involved, circle of recipients to which these self-references could have been visible, and how they might have been received.  En 1377, l’orfèvre milanais Francesco est chargé par Elisabeth Kotromanić (ca. 1340-87), reine de Hongrie et épouse de Louis Ier d’Anjou (mort en 1384), de réaliser un tombeau-reliquaire monumental pour le corps de saint Siméon. Si le contrat entre les parties fournit des indications pour le programme pictural, on n’y lit aucune précision contractuelle pour l’inscription du donateur ou de l’artiste et pour son autoportrait. Cependant, ces éléments sont visibles sur la châsse. Alors que la motivation de la donatrice a été examinée sous différents angles dans le cadre des recherches sur cet objet, la fonction la présence épigraphique et iconographique de l’orfèvre de l’orfèvre n’a pas encore été élucidée en détail. Cet article vise à éclaircir cette question en analysant un lien possible avec la position sociale de Francesco (telle qu’elle est partiellement révélée par les sources écrites contemporaines), le scénario des actions dans lesquelles la châsse était impliquée, le cercle de destinataires auquel ces autoréférences auraient pu être accessibles et la manière dont elles auraient pu être reçues. </description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Œuvres de maçon, de tailleurs de pierre et/ou d’imagier, les dais du palais de Poitiers commandés par Jean de Berry</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=919</link>      
      <description>L’article étudie la figure de l’artisan et l’organisation du chantier ducal du palais de Poitiers sous Jean de Berry (1384-1388), par le prisme de l’étude d’un type de dais découvert en fouille. Les recherches archéologiques ont révélé deux groupes de dais sculptés issus de la tour Maubergeon, illustrant une utilisation complémentaire des pierres locales de Lavoux et de Bonnillet. L’analyse des fragments témoigne d’une rationalisation du travail et d’une organisation structurée des chantiers à la fin du XIVᵉ siècle. En plus des données matérielles, nous proposerons une lecture des sources comptables du chantier. Les archives révèlent la hiérarchie des artisans dirigés par Guy de Dammartin et montrent la polyvalence des ouvriers — maçons, tailleurs de pierre et imagiers — dont les rôles se confondent souvent. L’ensemble met en lumière une culture artisanale souple et collective, où la maîtrise technique et la standardisation participent à la pratique d’une architecture gothique modulaire.  The article examines the figure of the craftsman and the organization of the ducal construction site at the Palace of Poitiers under Jean de Berry (1384–1388), through the prism of the study of a type of canopy discovered during excavations. Excavations have revealed two groups of sculpted canopies (dais) from the Maubergeon Tower, illustrating the complementary use of local stones from Lavoux and Bonnillet. Analysis of the fragments shows a rationalisation of work and a structured organisation of building sites in the late 14th century. In addition to the material inforamtion, we will offer an interpretation of the construction site's accounting records. Archival records reveal the hierarchy of artisans led by Guy de Dammartin and highlight the versatility of workers—masons, stonecutters, and imagers—whose roles often mix up. The study sheds light on a flexible and collective craft culture, where technical mastery and standardization contributed to the practice of modular Gothic architecture, as we have observed in one type of canopy. </description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Éditorial</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=997</link>
      <description>Avec ce sixième numéro, la revue In-Scription inaugure une nouvelle formule. Chaque numéro est désormais structuré en quatre rubriques (focus, articles, archive, notes de lecture), de formes et de styles variés, pour mieux faire connaître l’actualité de l’épigraphie, à raison d’une sortie par an.   Ainsi le premier focus met en lumière une acquisition faite par le Musée Dobrée de Nantes en 2022 : un crucifix du xiie siècle comportant un petit poème épigraphique sur la résurrection du Christ dans une scénographie originale.  La série des articles s’ouvre par un dossier thématique intitulé « Gestes, outils, techniques et ateliers ». La question des acteurs et de la compréhension des processus et des modalités de production hante de longue date les historiens de l’art, en particulier avec le concept d’« atelier » qui a fait l’objet d’un numéro dans la revue Perspectives publiée par l’Institut national d’histoire de l’art en 2014. S’il est largement abordé dans d’autres disciplines1, il n’est pas commun dans les études d’épigraphie médiévale ou appréhendé selon des chemins détournés, à l’instar de la thèse de Ludovic Nys, qui traite des plates-tombes, matière plus prompte à intégrer des considérations relatives aux modèles, aux patrons, à la sérialité et aux ateliers2. L’effigie et l’inscription sont les preuves d’une personnalisation de la plate-tombe après sa préfabrication pour l’encadrement et la microarchitecture.  L’agent, au sens anglophone du terme, n’a pas été ignoré pou</description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les estampages de Paul Deschamps conservés au CESCM</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=979</link>
      <description>La bibliothèque du CESCM conserve depuis des décennies plusieurs estampages, désignant un procédé et son résultat consistant en « une empreinte exacte des inscriptions gravées en creux, réalisées sur du papier spécial sans colle, sans acide, que l’on humidifie et sur lequel on tape avec une brosse pour rentrer dans tous les creux et chasser les bulles d’air1 ». Celles-ci étaient accompagnées d’une enveloppe en papier kraft en format A3, ouverte, vide, qui devait enfermer une lettre accompagnant les quelques morceaux de papier garnis de signes inscrits. Bien que la lettre soit absente, l’enveloppe est riche d’informations. L’en-tête porte l’adresse du Musée des monuments français et on apprend qu’elle a été expédiée à « Madame E. R. Lalande (sic) » épouse d’Edmond-René Labande, directeur du Centre de 1965 à 1976. Le tampon postal porte la date du « 19 XII 1966, 17H ». Une écriture ajoutée postérieurement comporte également les informations suivantes :  « Don de M. Paul Deschamps au CESCM. Noël 1966. Estampages réalisés par lui.  1/ Inscription dédicace de Moissac 1063 côté nord intérieur du faux déambulatoire  fl. 1, 2, 3, 5, 7, 8, 9. 23 juillet 1923.  Manquent feuilles 4 et 6. 2/ inscription 1286 musée de Vienne. » Ce don témoigne des relations entre le laboratoire de médiévistique poitevine et Paul Deschamps. Nous savons grâce à des archives qu’il donne une conférence lors des Semaines d’Etudes Médiévales du CESCM en 1954, 1955, 1956 et 19572. Bien qu’il soit sans doute dava</description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La notion d’ « atelier » dans l’étude des peintures murales médiévales (xie-xiie siècles)</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=819</link>      
      <description>Le recours à la notion d’atelier pour décrire la création artistique médiévale est l’objet de critiques appelant à en nuancer l’usage depuis un certain nombre d’années. Si le terme peut désigner le lieu d’une production artisanale, distinct du chantier de construction, il est parfois employé pour évoquer l’organisation d’une équipe de peintre, œuvrant autour d’un maître qui, de fait, est assimilé à une personnalité stylistique. Ce raisonnement hérité du connoisseurship fausse considérablement la compréhension du chantier de peintures murales médiévale, notamment des xie-xiie siècles où le contexte socio-économique ne permet pas encore la réunion d’artisans ou d’artistes au sein d’un atelier de production indépendant économiquement. Par ailleurs, en focalisant sur les caractéristiques formelles des œuvres, il occulte la diversité des savoir faire dont on ignore encore les modalités de transmission. The term “workshop”, which is frequently used to describe medieval artistic creation, has been revised in recent decades. While it can refer to a place of craft production, distinct from a construction site, it is also used to describe the organisation of a team of painters working under the guidance of a master, who is considered to have his own artistic style. This way of thinking, inherited from connoisseurship, considerably distorts our understanding of medieval mural painting projects, particularly those of the 11th and 12th centuries, when the socio-economic context did not yet allow craftsmen or artists to work together in an economically independent production workshops. Furthermore, by focusing on the formal characteristics of the paintings, it obscures the diversity of skills and the methods of transmission by which they were transmitted, which are still unknown. </description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Compte-rendu : Thierry Gregor &amp;amp; Bertrand Riba, De la trace à l’outil, Fedora, 2025 (Collection Thesaurus).</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=847</link>
      <description>L’ouvrage De la trace à l’outil, publié chez Fedora en 2025, est réalisé dans le cadre de l’ERC GRAPH-EAST dirigé par Estelle Ingrand-Varenne (CESCM-Poitiers). Lancé à l’initiative de Thierry Gregor (Enseignant en CFA, Docteur du CESCM et spécialiste de la construction et de taille de pierre), le livre associe Bertrand Riba (Archéologue spécialiste du Proche-Orient antique) et Lisa-Oriane Crosland (Photographe-CESCM). La taille de pierre, la sculpture et la réalisation d’inscriptions dans l’Antiquité et au Moyen Âge sont abordées sous l’angle du lien entre outil et traces laissées sur la pierre. Cette méthode, liée à la discipline de la tracéologie, dite « analyse fonctionnelle », est initialement créée par les préhistoriens pour étudier les traces et microtraces d'usure sur le tranchant des outils de pierre et sur les matériaux (armatures, parures, récipients)1. Pour les périodes historiques, et notamment l’Antiquité romaine, l’idée de systématiser l’étude du lien entre la partie active des outils, l’archéologie du geste et les traces sur le matériau pierre est pour la première fois mise en œuvre dans les 1980-1990 par Jean-Claude Bessac, ancien tailleur de pierre devenu ingénieur au CNRS à Montpellier. La publication de sa thèse sur L’outillage traditionnel du tailleur de pierre a un impact notable sur les archéologues et historiens de l’art antiquisants et médiévistes2.  Les outils recensés dans l’ouvrage de Th. Gregor et B. Riba se divisent en trois catégories : outils à </description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Penser largement l’écriture</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=857</link>
      <description>De même qu’il est très rare qu’une thèse épuise un sujet, il est difficile qu’une soutenance épuise une thèse. Les travaux sont généralement trop riches pour que l’on en fasse le tour en quatre heures, et la décence voudrait que l’on épargne au doctorant le sentiment que l’on a tout dit en quelques minutes d’une aventure intellectuelle qu’il a construite pendant plusieurs années. Les soutenances s’achèvent ainsi souvent sur une sensation de frustration – dans leur longueur et leur lenteur, elles paraissent toujours trop courtes, trop rapides – et la superficialité nécessaire des débats semblent faire affront à la profondeur du travail et à l’engagement de l’auteur. L’urgence d’en finir, le besoin de publier vite, et la volonté bien compréhensible de vouloir passer à autre chose empêchent par ailleurs de prolonger les discussions après la soutenance, dans la sérénité du devoir accompli. On formule certes le vœu pieux « d’en reparler » mais les circonstances de la vie académique se mettent en travers de ce chemin d’échange, arrêtant trop souvent la longue expérience de la thèse avec la mélancolie passagère qui s’installe quelques minutes après avoir remercié le jury, après avoir embrassé ses amis. La table ronde organisée au Centre d’études supérieures de civilisation médiévale le 9 janvier 2025 « autour » de la thèse soutenue par Thierry Grégor en janvier 2023 peut être considérée comme une réponse ponctuelle aux limites imposées par le format et le but de la soutenance ; une </description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Un Crucifix émaillé du xiie siècle acquis par le Musée Dobrée en 2019 (Inv. n° 2019.5.1)</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=873</link>
      <description>En 2019, le Musée Dobrée de Nantes fit l’acquisition d’un crucifix inscrit, daté du xiie siècle, actuellement exposé dans la vitrine consacrée à l’orfèvrerie médiévale de la salle 14 du musée rénové (Inv. n° 2019.5.1). Il venait rejoindre la très riche collection épigraphique du musée (pierres, épées, châsses, croix, plats de reliure, bijoux etc.), dont une partie a été publiée dans le volume 23 du Corpus des inscriptions de la France médiévale1. D’une trentaine de centimètres de hauteur, l’objet est composé d’une plaque de croix en cuivre dorée et d’une figure d’applique du Christ en bronze doré. Ce crucifix est caractéristique d’un art roman localisé aux régions de l’Ouest et du Nord-Ouest de la France et diffusé en Angleterre. Comme il est d’usage au xiie siècle, la crucifixion a une valeur symbolique et non réaliste, il s’agit de montrer le Christ-roi qui par sa mort est vainqueur de la mort.  Fig. 1 : Crucifix en bronze et cuivre dorés. Vers 1100-1150. Ouest de la France ou Angleterre. Achat avec l’aide du Fonds du Patrimoine et du FRAM. (Voir l’image au format original).  © H. Neveu-Dérotrie / Musée Dobrée - Département de Loire-Atlantique   C’est bien le message transmis par les inscriptions, latine et grecque, qui ornent l’objet, dans une scénographie originale. À l’intérieur du médaillon cruciforme, situé au dos du Christ et qui lui sert de large nimbe, quatre lettres grecques ont été incisées : alpha, oméga, omicron et nu. L’alpha et l’oméga sont suspendus par un fi</description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>L'atelier des tombiers</title>      
      <link>https://in-scription.edel.univ-poitiers.fr:443/in-scription/index.php?id=1013</link>      
      <description>Entre le xiiie siècle et jusqu’à la fin du xvie siècle, la production de dalle funéraire à effigie gravée abreuve l’Europe Occidentale. L’uniformité du modèle (une représentation générique du défunt et une épitaphe) qui s’est diffusé tout au long du dernier segment de la période médiévale, de même que la polyvalence des techniques (gravure sur pierre et alliage cuivreux, ajout de matériaux, emprunts stylistiques) suggèrent des lieux de production dédiés sous la forme d’atelier. Dans cet article, nous questionnerons l’identité du tombier, ce professionnel de la tombe au Moyen Âge ainsi que les conditions propres à son exercice (organisation, lieux, hiérarchie) et son impact sur la production artistique de l’époque.  </description>      
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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